Déborah Mambé Thomazeau, enseignante : « Grâce à Mon oral, les élèves s’entraînent de manière beaucoup plus simple. »

Déborah Mambé Thomazeau est enseignante de français en collège à Villiers-sur-Marne (Val-de-Marne). Elle utilise l’outil Mon oral avec ses élèves, et travaille également avec eux via d’autres solutions du Projet Voltaire. Elle revient avec nous sur cette expérience.

Quelles sont vos fonctions au sein de votre établissement ?

Je suis enseignante de français au collège Les-Prunais de Villiers-sur-Marne depuis septembre 2016. J’ai enseigné à tous les niveaux, de la sixième à la troisième. Depuis deux ans, je m’occupe plus spécifiquement des quatrième et des troisième, que j’apprécie tant pour la maturité des élèves que pour le contenu des programmes. Au sein de l’établissement, je suis par ailleurs coordinatrice de l’équipe de lettres. Depuis cette année, je suis également référente pour l’égalité entre filles et garçons et la lutte contre l’homophobie. Enfin, j’ai eu l’opportunité de donner des cours à l’étranger, dans un lycée français de Londres… ce qui m’a confortée dans l’idée qu’il est indispensable d’agir pour que les inégalités se réduisent.

Comment avez-vous découvert la solution Mon oral du Projet Voltaire ?

Très simplement, j’ai découvert cette solution grâce à une communication du Projet Voltaire. J’ai transmis cela à mes collègues et nous avons souscrit au parcours Expression, qui intégrait Mon oral. Je n’ai pas utilisé cet outil immédiatement avec mes élèves, j’ai attendu d’être à l’aise moi-même avec la solution. Réellement, c’est au second semestre que nous avons commencé à travailler avec Mon oral.

« Le principal avantage, selon moi, est la possibilité de regrouper les travaux des élèves sur une seule et même plateforme. »

Comment avez-vous utilisé l’outil ?

À ce jour, je l’ai utilisé avec mes troisième à trois reprises, de décembre à mars pour trois choses différentes. J’ai d’abord proposé aux élèves un exercice de lecture appliquée : ils devaient lire un texte qu’ils avaient choisi, en appliquant les critères d’évaluation que je leur avais transmis. Ensuite, je leur ai demandé de prononcer un discours argumentatif : le sujet était d’imaginer les trois mesures que prendrait l’élève pour favoriser l’égalité entre les sexes. Enfin, j’ai fait travailler les élèves sur l’oral de stage qu’ils doivent passer en fin de troisième. Ne pouvant être en classe à ce moment-là, je leur ai demandé de s’enregistrer.

Je découvre la solution Mon oral

Quels avantages présente Mon oral selon vous ?

Le principal avantage, selon moi, est la possibilité de regrouper les travaux des élèves sur une seule et même plateforme. Par le passé, j’avais déjà proposé aux élèves de s’enregistrer dans le cadre d’un exercice oral, mais c’était complexe, j’avais besoin d’aller chercher leurs travaux sur ma messagerie, sur Pronote… Avec Mon oral, c’est beaucoup plus simple. J’ai pu également créer ma propre grille pour certains exercices spécifiques.

Vos élèves ont-ils apprécié de travailler de cette manière ?

Les élèves ont bien pris l’outil en main. Je n’ai pas eu de retour négatif, si ce n’est quelques difficultés techniques pour certains d’entre eux. Pour l’instant, c’est moi seule qui regarde leurs productions, je n’ai pas encore organisé de session en classe. C’est à mon avis plus complexe pour les élèves.

« Le mérite des outils du Projet Voltaire est de donner des explications simples et efficaces. »

Recommanderiez-vous Mon oral à d’autres professeurs ?

Oui, clairement. Avec mes collègues, j’ai été enthousiasmée par cette solution. Nous organisons dans notre établissement un oral à destination de nos classes de quatrième, durant lequel les élèves passent devant un jury pour présenter un livre. C’est une sorte de grand oral avant l’heure pour lequel Mon oral constituerait un outil d’entraînement parfait ! Attention toutefois : aucun outil ne peut remplacer le travail ni l’entraînement. Je conseillerais également d’utiliser Mon oral une fois que l’on connaît bien ses élèves. Il faut un peu de temps pour repérer lesquels sont à l’aise ou non avec ce type d’exercice. Pour ma part, j’ai commencé l’utilisation au second semestre.

Voyez-vous les élèves progresser à l’oral ?

Mon oral leur permet de s’entraîner de manière régulière. Ils peuvent s’observer sur des exercices d’une minute pour améliorer le débit, la posture, la gestuelle… Je n’ai pas encore utilisé l’option qui permet aux élèves de commenter une vidéo, mais j’imagine que cela a également son intérêt.

Utilisez-vous d’autres solutions du Projet Voltaire ?

Tout à fait. Je travaille avec mes élèves sur les modules Orthographe et Expression. J’ai bloqué en début d’année des séances en salle informatique pour que les élèves travaillent en ma présence. Cela a duré un mois. Ensuite, nous avons entamé une phase dans laquelle les élèves sont davantage autonomes et travaillent de leur côté. J’organise une évaluation une fois par mois. Les élèves qui se montrent réguliers progressent. C’est flagrant avec certains d’entre eux. L’un de mes élèves a débuté avec une moyenne de 4. Il s’est beaucoup entraîné, et il a atteint 14 en une année scolaire. Le mérite des outils du Projet Voltaire est de donner des explications simples et efficaces.

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