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Publié le 25 juillet 2019

Participe passé : 5 règles à réviser pendant l’été !

Vous craignez d’oublier les règles d’orthographe dûment acquises cette année ? Soyez tranquille, pendant la trêve estivale, le Projet Voltaire ne vous laisse pas tomber ! Entre deux châteaux de sable, nous vous invitons à revoir, exemples de saison à l’appui, les cinq principaux accords du participe passé. Dès leur arrivée, les enfants ont couru vers la piscine. Parce que le sujet est « les enfants », masculin pluriel, il peut être tentant d’écrire « les enfants ont courus ». Or, ici, le participe passé couru est employé avec l’auxiliaire avoir (ont). Le participe passé employé avec l’auxiliaire avoir ne s’accorde pas avec le sujet. On…

Publié le 18 juillet 2019

Spécial Tour de France : parlez-vous le jargon du vélo ?

Alors que le Tour de France 2019 est officiellement lancé depuis le 6 juillet, vous vous retrouvez en vacances avec des aficionados de la petite reine, comme on disait dans le temps. Si vous voulez montrer qu’en matière de vélo, vous en connaissez un rayon, nous vous conseillons vivement de lire ce qui suit… BRAQUET Rapport entre le nombre de dents du plateau (à l’avant) et le nombre de dents du pignon (à l’arrière). Un coureur change sans cesse de braquet : s’il est sur le plat, il va utiliser un grand plateau et un petit pignon ; s’il est en montée,…

Publié le 26 juin 2019

Football féminin : comment féminiser les noms de postes des joueuses ?

Nous l’avons vu dans un précédent billet, la féminisation des noms de métiers et de fonctions en -eur est source d’hésitations. En pleine Coupe du monde de football féminin, la question se pose plus que jamais. Si les formes « attaquante » ou « gardienne » se sont naturellement imposées, nombreux sont les commentateurs qui butent sur les féminins d’entraîneur, sélectionneur ou encore défenseur. Entraîneure ou entraîneuse ? Comme le rappelle l’Académie française dans son récent rapport sur la féminisation des noms de métiers et de fonctions, « la déclinaison en -euse s’opère lorsqu’un verbe correspond au nom (on a ainsi une carreleuse, une contrôleuse, une…

Publié le 18 juin 2019

Nouveaux mots du Larousse et du Robert : que disent-ils de nous ?

En mai, quantité de néologismes ont fait leur entrée dans les pages de nos chers dictionnaires, Le Petit Larousse illustré et Le Petit Robert. Ces mots, dont le choix est dicté par l’usage, constituent une photographie de notre société à un instant donné. Autrement dit, ils en disent long sur nous ! Quels sont nos goûts, nos habitudes, nos craintes, nos aspirations en cette fin de décennie ? La meilleure façon de le savoir est de passer en revue les nouveaux venus… Nous promouvons nos régions et la francophonie L’adjectif amitieux, employé en Belgique et en France (Grand Est), signifie « aimable, affectueux »….

Publié le 7 juin 2019

Spécial Roland-Garros : parlez-vous le jargon du tennis ?

Les 8 et 9 juin 2019 se tiendront les finales femmes et hommes du célèbre tournoi de tennis sur terre battue. Comme chaque année, les commentaires et les pronostics vont aller bon train. Problème : vous ne connaissez rien au vocabulaire de la petite balle jaune. Pas de panique ! Grâce à notre guide de survie, vous pourrez vous mêler aux conversations sans craindre de prendre un revers… BIG FOUR Au tennis, le « Big 4 » désigne les quatre meilleurs joueurs de ces 10-15 dernières années : Federer, Nadal, Djokovic et Murray. Ils se partagent la place de n° 1 mondial depuis 2003. Tout tennisman…

Publié le 28 mai 2019

Calembour, le mot d’esprit à la française

Et si – une fois n’est pas coutume – nous laissions l’orthographe de côté pour parler du calembour, ce jeu de mots typiquement français qui s’apprécie à l’oreille. Forçant l’admiration de nos voisins, il est, pour reprendre l’expression de l’auteur américain Isaac Asimov, « la forme la plus noble de l’esprit ». Étonnant, provocant, invitant à la réflexion, le calembour fait sourire et rire, voilà pourquoi nous l’aimons tant. Êtes-vous sûrs de bien le connaître ? Voici ce qu’il faut savoir de ce trublion verbal. Qui es-tu, calembour ? Un article du Supplément à l’Encyclopédie (1777) donne, pour la première fois, la définition officielle du calembour :…

Publié le 24 mai 2019

L’Espion aux pattes de velours, La colline a des yeux, L’aventure, c’est l’aventure… Ces titres de films qui ont du style ! (2/2)

À l’occasion de la 72e édition du Festival de Cannes, nous poursuivons notre inventaire des titres de films qui reposent sur une figure de style. Loin des exemples classiques, ils nous montrent à quel point les subtilités de la langue française se nichent partout, jusque dans les salles obscures. Ouvrez l’œil ! L’Espion aux pattes de velours : la périphrase La périphrase est une figure de style qui définit un nom par une expression le désignant. En général, elle permet de donner de la force au propos, notamment en attirant l’attention sur un détail significatif. L’Espion aux pattes de velours est une…

Publié le 14 mai 2019

Les Noces funèbres, La vie est belle, Retour vers le futur… Ces titres de films qui ont du style ! (1/2)

« Avec le cinéma on parle de tout, on arrive à tout », a dit Jean-Luc Godard. Il est vrai que le 7e art est une porte ouverte sur de nombreux domaines, comme la langue française. Alors qu’a débuté le Festival de Cannes 2019, le Projet Voltaire a réuni pour vous deux têtes d’affiche : les titres de films et les figures de style ! Les Noces funèbres : l’oxymore L’oxymore, aussi appelé « oxymoron », réunit des mots de sens opposé, souvent un nom et un adjectif. Le titre français du film d’animation de Tim Burton Les noces funèbres, qui rapproche le nom « noces » (désignant la célébration…

Publié le 30 avril 2019

À trancher une bonne fois pour toutes : l’élision de jusque, presque, quelque (2/2)

Dans un précédent billet, nous avons vu que les conjonctions lorsque, puisque et quoique suivent les mêmes règles d’élision. Les membres de ce second trio, « jusque », « presque » et « quelque », ont des caractères plus tranchés : l’un s’élide toujours, les autres jamais ou… presque ! Et si l’on tranchait la question une bonne fois pour toutes ? « Jusque » : s’élide TOUJOURS devant une voyelle Jusque (qui s’écrivait jusques par le passé) peut être une préposition (dans « jusqu’à », suivi d’un complément de lieu ou de temps), un adverbe (quand « jusqu’à » a le sens de « même ») ou une conjonction (dans « jusqu’à ce que », c’est-à-dire « jusqu’au moment où »)….

Publié le 26 avril 2019

À trancher une bonne fois pour toutes : l’élision de lorsque, puisque, quoique (1/2)

Voici une question que nous nous sommes tous posée au moment d’écrire « lorsque », « puisque » et « quoique » : quand doit-on les élider, c’est-à-dire échanger leur « e » final contre une apostrophe ? Bonne nouvelle : ces trois conjonctions suivent toutes la même règle d’élision ! Il ne reste plus qu’à savoir laquelle… « Lorsque » : s’élide devant CERTAINES voyelles La conjonction lorsque, composée de lors et de que, s’est d’abord écrite en deux mots. Elle s’est soudée au XVe ou au XVIe siècle. « Lorsque » s’élide obligatoirement : devant les pronoms « il(s) », « elle(s) », « on » et les déterminants « un » et « une ». Exemples : « Lorsqu’on voit une étoile filante, il faut faire un…

Publié le 13 avril 2019

Béotien, marathon, sybarite… Ces mots tirés de toponymes antiques

Demain, dimanche 14 avril 2019, se tiendra la 43e édition du marathon de Paris. Pour les non-initiés, l’intérêt du « marathon » réside essentiellement dans son étymologie. Tiré du nom d’une cité de la Grèce antique, le mot a voyagé à la fois dans le temps et dans l’espace pour fouler les pavés de notre capitale. Mais il n’est pas le seul ! De nombreux termes, courants ou littéraires, viennent de noms de lieux (ou toponymes) antiques, preuve, s’il en fallait encore une, que l’odyssée de la langue française doit beaucoup à la langue d’Homère… L’adjectif béotien : de la région de Béotie Les habitants de…

Publié le 20 mars 2019

5 minutes pour réviser : les terminaisons des verbes

Dans un précédent billet, nous avions pris 5 minutes pour réviser le verbe : sa forme, ses modes, ses temps, ses groupes… À présent que nous avons consolidé nos bases, nous pouvons entrer dans le vif du sujet : les terminaisons ! Grâce à ces nouvelles révisions express, vous n’aurez pas besoin de conjuguer vos efforts pour savoir conjuguer vos verbes ! 1- « AI » ou « AIS » ? Les verbes conjugués à la première personne du singulier se terminent par -ai au futur de l’indicatif et par -ais au conditionnel présent. Rappel : Le futur de l’indicatif est le mode…

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