Sandrine Ferréol, créatrice de Sandytech : « La demande de formation en français devient forte. »

Créatrice de Sandytech, un organisme de formation partenaire du Projet Voltaire, Sandrine Ferréol propose notamment aux particuliers et aux entreprises des remises à niveau en français. Elle donne des précisions sur la manière dont se déroulent ces formations.

Pouvez-vous nous présenter votre parcours et la vocation de votre entreprise ?

Je viens du milieu informatique. Je m’occupais de la vente de formations. En 2008, j’ai créé Sandytech, un organisme de formation. Nous avons d’abord proposé des formations en bureautique, puis en langues, en développement personnel et en expression écrite, notamment avec le Projet Voltaire depuis 2018. Nous dispensons les formations à distance, en présentiel ou les deux.

Comment se déroulent les formations de remise à niveau en expression écrite ?

En amont de la formation, nous mettons en relation les stagiaires et les formateurs pour élaborer un projet qui correspond aux besoins des apprenants en expression écrite. Nous faisons aussi des évaluations pour vérifier leur niveau. Enfin, nous lançons les stagiaires sur le Projet Voltaire avec les formateurs. Au terme de la formation, les apprenants passent le Certificat Voltaire.

Qui demande ce genre de remise à niveau et de perfectionnement en français ?

Les particuliers et les entreprises. Certaines personnes viennent vers nous, car elles ont besoin de se réconcilier avec l’orthographe, parfois en vue de trouver un emploi. Elles se forment souvent grâce au CPF (compte personnel de formation). Les entreprises peuvent également être intéressées par des remises à niveau de leurs salariés. Dans les deux cas, nous insistons sur le fait que ces formations sont animées de façon ludique. Nous travaillons aussi directement sur les documents, les courriers, les synthèses des stagiaires, de manière à éliminer les fautes les plus courantes.

La demande est-elle forte pour ce type de formation ?

Elle le devient. Le CPF a aidé de nombreuses personnes à se former. Par ailleurs, de nombreuses entreprises se rendent compte de la fracture qui peut exister au niveau de la maîtrise du français. On communique par l’écrit beaucoup plus qu’avant, ce qui permet aux responsables en entreprise de se rendre compte de certaines lacunes.

Comment répondez-vous aux demandes spécifiques des entreprises et des particuliers ?

On consacre beaucoup de temps à comprendre ce que veut le stagiaire ou l’entreprise qui nous sollicite, et on personnalise au maximum la formation. Nous pouvons, par exemple, travailler directement sur les courriels envoyés par une personne pour repérer ses difficultés et y répondre.

Découvrez nos solutions pour les organismes de formation

De quelle manière utilisez-vous les solutions Projet Voltaire durant vos formations ?

Nous utilisons beaucoup les modules du parcours Orthographe, selon le niveau des stagiaires. Ils sont très ludiques, très simples à utiliser. Ce n’est pas fastidieux de revoir les règles du français avec le Projet Voltaire. Nous nous appuyons sur cette solution en ligne pour faire en sorte que les salariés d’entreprise puissent atteindre entre 500 et 700 points au Certificat Voltaire.

Le Projet Voltaire a-t-il une valeur particulière aux yeux de personnes qui choisissent les formations de Sandytech ?

Beaucoup me disent : « On veut le Projet Voltaire parce que c’est reconnu. » Quand ces personnes cherchent un emploi, elles indiquent qu’elles ont passé le Certificat Voltaire. C’est une fierté, d’autant plus qu’il est difficile de reconnaître que l’on fait des fautes d’orthographe. Ces personnes ont à cœur d’avoir un bon score et de se dire : « J’écris bien ! »

Et vous, que pensez-vous de notre solution ?

Elle permet aux apprenants de se connecter facilement depuis un smartphone, une tablette, un ordinateur, de travailler même sans passer une heure à s’entraîner, à tout moment de la journée et même le week-end. J’estime par ailleurs être bien accompagnée par le Projet Voltaire : quand on appelle, on a toujours une réponse. Je recommanderais, bien sûr, le Projet Voltaire à d’autres organismes de formation. Pour moi, c’est un gage de qualité et de crédibilité auprès des entreprises.

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