Questions d'orthographe Les règles d’orthographe du quotidien expliquées

« exact » ou « èxact » ?

Erreur couramment commise Ce n’est pas parce qu’on entend le son « è » ou « é » qu’il faut absolument mettre un accent sur le « e ». Ainsi, on n’écrit pas « èxact » mais « exact ». Pour ne plus commettre cette faute et beaucoup d’autres : entraînez-vous gratuitement sur www.projet-voltaire.fr Déjà plus de 5 millions d’utilisateurs ! Règle (comment ne plus commettre cette erreur) On ne met pas d’accent devant une consonne double (« bel–le »), devant deux consonnes qui ne représentent pas un son unique (« es-poir »), ni devant un « x », qui équivaut phonétiquement à [gz] ou à [ks] (« exact », « excès »). Retenez qu’il n’y a jamais d’accent sur un…

« va-t-en » ou « va-t’en » ?

Erreur couramment commise L’apostrophe et le trait d’union ne sont pas deux signes équivalents : veillez donc à ne pas confondre « mange-t’il » et « mange-t-il ». Pour ne plus commettre cette faute et beaucoup d’autres : entraînez-vous gratuitement sur www.projet-voltaire.fr Déjà plus de 5 millions d’utilisateurs ! Règle (comment ne plus commettre cette erreur) Le « t » placé entre une forme verbale de la 3e personne (par exemple, « déclare ») et un pronom personnel (par exemple, « elle ») est encadré de deux traits d’union : « Tout est en ordre », déclare-t-elle. Comment va-t-il ? En revanche, le « t » qui résulte de l’élision du pronom « toi », après un verbe à…

« trois quarts » ou « trois-quarts » ?

Erreur couramment commise Attention ! N’ajoutez pas un trait d’union inutile entre « trois » et « quarts » si vous avez affaire à une fraction (3/4, en l’occurrence). Pour ne plus commettre cette faute et beaucoup d’autres : entraînez-vous gratuitement sur www.projet-voltaire.fr Déjà plus de 5 millions d’utilisateurs ! Règle (comment ne plus commettre cette erreur) Quand « trois quarts » exprime une quantité, on l’écrit sans trait d’union. > Ajoutez trois quarts de litre de lait. En revanche, on met un trait d’union entre « trois » et « quarts » s’il s’agit du substantif, que celui-ci désigne un violon d’enfant, un manteau court ou un joueur de rugby….

« j’ai été » ou « je suis allé » ?

L’erreur, utiliser le verbe « être » au lieu du verbe « aller » Trop souvent, on entend « elle a été chez le coiffeur » à la place de « elle est allée chez le coiffeur ». Pour ne plus commettre cette faute et beaucoup d’autres : entraînez-vous gratuitement sur www.projet-voltaire.fr Déjà plus de 5 millions d’utilisateurs ! Pour choisir entre « avoir été » et « être allé » S’il y a une notion de mouvement, dites plutôt « je suis allé » que « j’ai été ». L’emploi de « être » pour « aller » lorsqu’on le fait suivre d’un verbe à l’infinitif ou d’un complément de lieu relève du langage familier. Ne dites donc pas : J’ai…

« prolongation » ou « prolongement » ?

Une prolongation désigne une durée, un temps supplémentaire (en sport particulièrement). Un prolongement, c’est l’action d’accroître quelque chose dans l’espace, la chose prolongée elle-même et, par extension, la continuation de quelque chose.