Questions d'orthographe Règle d'orthographe

« cauchemar » ou « cauchemard » ?

Quand on sait que le verbe correspondant est « cauchemarder », qu’il est tentant d’écrire « cauchemard » au lieu de « cauchemar » !

« va » ou « vas » ?

Conjugué à la 2e personne du singulier, le verbe « aller » se prononce de la même façon à l’indicatif présent et à l’impératif présent. Comment s’étonner, dès lors, qu’on trouve écrit « vas t’excuser » pour « va t’excuser » ?

« or » ou « hors » ?

On voit souvent « hors » écrit pour « or » : « Il semble insouciant, hors il n’y a pas plus sérieux que lui » au lieu de « Il semble insouciant, or il n’y a pas plus sérieux que lui ».

« mille » ou « milles » ?

Sachant que « vingt » et « cent » peuvent parfois prendre un « s », on a tendance à écrire « quatre milles » au lieu de « quatre mille ».

« dans toute l’acceptation du terme » ou « dans toute l’acception du terme » ?

On ne parle d’« acceptation » que s’il est question d’accepter, de consentir. Si le mot qui pose problème peut être remplacé par « sens », c’est « acception » qu’il faut écrire.

« agonir » ou « agoniser » ?

Non, « agonir » n’est pas « mourir ».

« somptuaire » ou « somptueux » ?

Évitez d’employer « somptuaire » (relatif à la dépense et, particulièrement, visant à limiter les dépenses) pour « somptueux » (fastueux, luxueux, magnifique) : le premier terme a un sens beaucoup plus restreint que le second.

« un espèce » ou « une espèce » ?

Une fois sur deux, on entend « un espèce de fou dangereux » quand il faudrait dire « une espèce de fou dangereux ».

« Je suis intéressé de venir » ou « ça m’intéresse de venir » ?

En français, « être intéressé » s’emploie devant un nom, précédé de la préposition « par ».

« subi » ou « subit » ?

Pouvez-vous remplacer le mot par « soudain » ? Si oui, écrivez « subit ».

« malgré » ou « malgrés » ?

Si l’on sait que ce terme est invariable, on ne sait pourtant pas toujours s’il faut l’écrire « malgrés » ou « malgré ».

« es » ou « ès » ? Définition et orthographe

On a oublié que « ès » signifie « en les » : rien d’étonnant, donc, à ce que certains le fassent suivre d’un nom au singulier !