Questions d'orthographe Les règles d’orthographe du quotidien expliquées

« Déblatérer » et « échapper » : transitif ou intransitif ?

Est-ce parce que « déblatérer » commence comme « démolir », et « échapper » comme « ébaucher », que l’on pense pouvoir « déblatérer quelqu’un » ou « échapper un sourire » ?

« bimensuel » ou « bimestriel » ?

Ne dites pas que vous êtes abonné à un bimensuel si votre magazine n’a que six numéros dans l’année !

Majuscule à « Anglais » : « apprendre l’anglais » ou « apprendre l’Anglais » ?

Est-ce « l’orthographe Française » qu’il faut défendre ou « l’orthographe française » ?

Deuxième ou second ?

Après en Avignon ou à Avignon ?, un ou une après-midi ?, par contre ou en revanche ?, voici une nouvelle question qui divise les passionnés de langue française : doit-on dire « deuxième » ou « second » ? Ces deux mots, qui sont de parfaits synonymes, s’emploient indifféremment, avec la bénédiction de l’Académie française. Mais alors, toute distinction entre les deux termes est-elle toujours superflue ou parfois utile ?

« des erreurs, j’en ai fait » ou « des erreurs, j’en ai faites » ?

En bon élève, on veut suivre la règle d’accord du participe passé employé avec « avoir » quand un COD est placé avant le verbe, et écrire « des erreurs, j’en ai commises » au lieu de « des erreurs, j’en ai commis ».

« malgré que » ou « bien que » ?

Même si l’on comprend ce que vous voulez dire par « malgré qu’il m’ait trompée, je reste avec lui », cette tournure n’en demeure pas moins fausse.

« Et autres » : comment bien employer cette expression ?

« Et autres » : comment bien employer cette expression ?

C’est une erreur que l’on rencontre très fréquemment : l’expression « et autres » mal employée, ou plutôt mal construite. Or, celle-ci suit une règle logique, qu’il est bon de rappeler.

« Entre autre » ou « entre autres » ?

« Entre autre » ou « entre autres » ?

Faut-il un « s » à « autre » dans cette expression ? Pour se décider, encore faut-il savoir à quoi « autre » fait référence. L’occasion, également, de faire le point sur le sens de l’expression et ses subtilités.

« lorsqu’Anne est arrivée » « lorsque Anne est arrivée » ?

Parce que le prénom « Anne » commence par une voyelle, on a envie d’écrire « lorsqu’Anne est arrivée » au lieu de « lorsque Anne est arrivée ».

« m’entend-il » ou « m’entend-t-il » ? Le t euphonique.

Difficile de savoir quand il faut mettre un « t » entre le verbe et le pronom sujet ! D’un côté, on écrit : « Qui l’auteur évoque-t-il dans ce paragraphe ? » ; de l’autre : « Qui l’auteur dépeint-il dans ce paragraphe ? »

« état » ou « État » ?

Il n’est pas rare d’oublier la majuscule à « état » quand il faut écrire « l’État français ».

« pour ce faire » ou « pour se faire » ?

Il est facile de se tromper et d’écrire « se » pour « ce », surtout quand il est placé devant un verbe, comme c’est le cas dans « pour ce faire » ou « ce faisant ».