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On vous explique
En dépit de ses dérivés « cauchemarder » et « cauchemardesque », le nom « cauchemar » ne se termine pas par un « d ».
Avis de l'expert
Avant de le perdre au XVIIe siècle, « cauchemar » s’est longtemps écrit avec un « e » final qui le rapprochait de son homologue anglais nightmare. Cette finale –mare, commune à de nombreuses langues, renvoie à un « spectre », à un « fantôme provoquant de mauvais rêves ».
Exercice
- Changer de supérieur a fait de mon travail un cauchemard.
- Les menaces de grève sont le cauchemard du gouvernement.
- Cet entretien avec la direction a été un vrai cauchemar.
- Depuis que la direction a changé, le personnel vit un cauchemard éveillé.
- Ces objets fragiles sont un cauchemar à emballer.
- Tous les services connaissent le cauchemard des réductions budgétaires.
- Signer ce contrat permettrait à l’entreprise de sortir du cauchemar.
- Organiser le transport des instruments est un cauchemard logistique.
- Ma mission chez ce client a tourné au cauchemar.
- Dans 1984, Orwell décrit un monde en proie au cauchemard totalitaire.
- Faux. Il faut écrire : Changer de supérieur a fait de mon travail un cauchemar.
« Cauchemar » ne se termine pas par un « d ». - Faux. Il faut écrire : Les menaces de grève sont le cauchemar du gouvernement.
- Phrase correcte.
- Faux. Il faut écrire : Depuis que la direction a changé, le personnel vit un cauchemar éveillé.
- Phrase correcte.
- Faux. Il faut écrire : Tous les services connaissent le cauchemar des réductions budgétaires.
- Phrase correcte.
- Faux. Il faut écrire : Organiser le transport des instruments est un cauchemar logistique.
- Phrase correcte.
- Faux. Il faut écrire : Dans 1984, Orwell décrit un monde en proie au cauchemar totalitaire.