Triche au Projet Voltaire : tout ce que vous devez savoir

Oups… Vous venez de cliquer sur le mauvais lien. Bien entendu, ce n’est pas sur le site du Projet Voltaire que l’on vous donnera la réponse à la question « Comment tricher au Projet Voltaire » Dès lors, vous avez plusieurs possibilités…

D’abord, tapez bas – bas – gauche – droite – droite sur votre clavier. Est-ce que tous les niveaux du Projet Voltaire sont débloqués ? Non ? Si ça n’a pas marché, vous pouvez repartir d’où vous venez et cliquer sur un autre lien. Mais avant de le faire, tenez, essayez donc (sans utiliser Google) de repérer les fautes dans le texte suivant (ce n’est pas long, promis : moins de deux minutes de votre temps).

Cette année, nous n’avons pas réalisé le chiffre d’affaire prévu. En conséquence, j’ai eu à faire à la direction de l’entreprise et j’ai été sommée de produire plusieurs compte-rendus sur la situation. Cela m’a évidamment placée face à un dilemne : je ne me voyais pas mettre en cause mes collègues. Néanmoins, à la fin de l’entretient, le DRH a tenu à me rassurer. « N’ais pas peur, m’a-t-il dit. Vous ferez mieux l’année prochaine, nous avons confiance en vous. » (*)

Vous avez trouvé toutes les fautes ? Non ? Alors, au lieu de chercher une solution pour tricher au Projet Voltaire ou un robot qui réalise l’entraînement à votre place, peut-être devriez-vous lire ce qui suit.

Vous passez à côté de réels progrès… 

Vous vous dites certainement que l’entraînement prend du temps. Que vous avez autre chose à faire. Que le délai d’attente obligatoire au bout d’un certain nombre de règles maîtrisées ne fait pas votre affaire. Soit. Mais d’un autre côté, faire des fautes, c’est s’exposer aux commentaires des professeurs sur chaque copie rendue – « Gare à l’orthographe ! » « Relisez-vous ! »… – et aux railleries, notamment sur les réseaux sociaux. 

C’est aussi se fermer des portes : une mauvaise maîtrise du français est un frein pour qui souhaite faire carrière dans la communication, le webmarketing, le community management, la publicité, l’administration, le journalisme… Dites, cela commence à faire beaucoup de portes, n’est-ce pas ? Ne faudrait-il pas vous améliorer un peu ? Cela ne « coûte » que quelques minutes par jour grâce au Projet Voltaire. De surcroît, la technologie que nous utilisons – l’Ancrage Mémoriel® – vous permet de mémoriser les règles sur le long terme. 

Vous serez seul(e) pour passer le Certificat Voltaire…

Nous parlons du Projet Voltaire… mais peut-être serez-vous amené(e) à passer le Certificat Voltaire. Et là… c’est le drame ! Il s’agit d’une certification reconnue par les entreprises et les établissements supérieurs, et nous tenons à sa qualité. La plupart du temps, l’examen ne se passe pas sur un ordinateur, mais sur une bonne vieille feuille de papier. Vous ne pourrez alors compter que sur vos acquis.

Et même si votre examen se déroule sur ordinateur, mesurez bien les risques que vous prenez en utilisant Google ou un logiciel de triche le jour J. Un surveillant aura vue sur les écrans. Si vous êtes pris(e) sur le fait, vous serez disqualifié(e), tout simplement, encore une fois parce que nous tenons à la qualité de cet examen. 

Si votre certificat est lié à une formation professionnelle, vous en perdrez le bénéfice. Et s’il est lié à votre cursus scolaire, vous allez au-devant de sérieux ennuis : annulation de votre examen, blâme, privation de mention… et interdiction de vous présenter pendant cinq ans à un examen de l’Éducation nationale (si si, c’est possible : la réponse est également sur les moteurs de recherche si vous ne nous croyez pas).

Posez-vous la question : cela en vaut-il vraiment la peine ? 

Vous serez seul(e) face à un futur employeur

Imaginons maintenant que, malgré tout, vous parveniez à vos fins… Tel Arsène Lupin, vous avez berné les examinateurs, vous obtenez le trophée comme le gentleman cambrioleur de Maurice Leblanc s’emparait de bijoux. Le hic, c’est que… eh bien, vous faites toujours des fautes. Très rapidement, votre grammaire, votre orthographe et votre syntaxe vous trahiront. Et figurez-vous que les employeurs n’aiment pas ça.  

Selon un sondage IPSOS réalisé pour le Projet Voltaire, la maîtrise de l’expression écrite et orale est fondamentale pour 86 % des recruteurs, et 73 % d’entre eux considèrent que des lacunes en langue française sont rédhibitoires pour une embauche. Par ailleurs, pour plus de 80 % des recruteurs, ces mêmes lacunes constituent un obstacle important pour accorder une promotion. 

Rappelons-le : faire des fautes est au mieux embarrassant, au pire stigmatisant. On ne vient pas à bout de toutes ses erreurs avec un correcteur d’orthographe, et on n’y a d’ailleurs pas toujours accès. C’est précisément pour cela que nous avons créé le Projet Voltaire. Il ne s’agit pas seulement de rendre de belles copies à un examinateur, non, il s’agit de permettre l’égalité des chances. Dans de nombreux secteurs professionnels, à compétences égales, un candidat qui s’exprime mal à l’écrit ou à l’oral sera écarté. 

Alors… connectez-vous à votre espace personnel et entraînez-vous pour de vrai depuis votre ordinateur ou votre téléphone. 15 à 20 minutes par jour suffisent pour constater de réels progrès. Nous avons pensé la solution pour qu’elle soit ludique et intuitive. Surtout, comme indiqué plus haut, elle est étudiée pour que vous reteniez ce que vous apprenez. Vous vous en souviendrez encore dans des mois, des années, quand vous devrez lire des courriels et en écrire, rédiger un CV ou une lettre de motivation, écrire une note, communiquer avec vos collègues et vos supérieurs…

En espérant que la lecture de cet article vous aura convaincu,

L’équipe du Projet Voltaire

Veuillez noter que nous nous sommes permis d’employer quelques anglicismes dans cet article, car il s’agit des termes les plus couramment utilisés pour désigner ce dont nous parlions. 

(*) Il y avait sept fautes à trouver dans ce texte, les voici : 

  • « chiffre d’affaires » s’écrit avec un « s » à « affaires » ; 
  • il ne faut pas écrire « avoir à faire » dans ce cas, mais « avoir affaire » ; 
  • il faut écrire « compte rendu » et au pluriel « comptes rendus » ; 
  • il faut écrire « évidemment » et non « évidamment » ; 
  • il faut écrire « dilemme » et non « dilemne » ; 
  • il faut écrire « un entretien » et non « un entretient » ; 
  • il faut écrire « n’aie pas peur » et non pas « n’ais pas peur ». 
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