Parlez-nous de votre métier…
J’interviens pour différents publics, quelques étudiants post-bac en rédaction professionnelle et puis essentiellement pour des personnes en activité professionnelle ou en transition professionnelle parfois.
Pourquoi devenir formatrice en orthographe ?
J’avais le désir, plutôt que de corriger, de rendre l’autre autonome par rapport à son écrit. J’ai suivi la formation de formateurs du Projet Voltaire qui me permettait de réactualiser mes compétences pédagogiques.
Comment concevez-vous vos formations ?
Je pars toujours d’exercices de découverte, et ensuite, à partir de l’exercice, on repose la règle. Donc on fait vraiment ça ensemble. Il y a une redécouverte de la règle pour lui donner du sens.
1 000 sur 1 000 au Certificat Voltaire ! Comment avez-vous révisé ?
J’ai refait l’entraînement sur la plateforme du Projet Voltaire, module Supérieur, module Excellence. Et puis après, j’ai travaillé avec des livres.
Lesquels ?
Optimiser son score au Certificat Voltaire de Marie-France Claerebout, bien sûr, Le Grand Livre de l’orthographe de Dominique Dumas, et puis les livres de Julien Soulié : La Bible du Certificat Voltaire et Le Certificat Voltaire pour les nuls.
Quels sont vos conseils pour réussir le Certificat Voltaire ?
Je pense qu’il est très important d’être extrêmement rigoureux, d’éventuellement se munir d’une règle pour suivre les lignes sur la grille. Moi, j’ai vraiment une méthode assez radicale, c’est-à-dire que je lis la phrase pour comprendre le sens, j’étudie mot par mot et je réponds mot par mot, et puis ensuite je relis mes réponses.