Retour d’expérience des étudiants de l’université d’Orléans


Université d’OrléansSophie Hamelin et Kelly Veziat, étudiantes en deuxième année d’école d’ingénieurs à l’université d’Orléans, ont accepté de parler de leur expérience du Projet Voltaire.

« Nous sommes conscientes que l’orthographe n’est pas forcément notre point fort. Aussi, lorsque le projet nous a été présenté, nous avons saisi l’occasion de combler nos lacunes et d’améliorer notre connaissance de l’écrit.

C’est d’autant plus vrai que nous avons ressenti le Projet Voltaire comme une aide dans notre vie d’étudiantes et aussi comme un futur facilitateur d’accès à l’emploi. À compétences égales, une meilleure maîtrise de la langue française est un argument de poids en face d’un recruteur. Et, dans le travail, on est plus crédible lorsque l’on ne fait pas de fautes.

En plus, le Projet Voltaire change des méthodes classiques, d’une part parce que nous ne sommes plus confrontées aux exercices orthographiques et/ou grammaticaux comme des textes à trous que nous donnaient nos professeurs de français. Ici, nous devons effectuer un réel travail d’analyse portant sur l’intégralité des phrases proposées. En effet, toutes les phrases ne contiennent pas forcément de faute, cela oblige à se remémorer toutes les règles apprises. En bref, un test du Projet Voltaire regroupe une vingtaine de règles, tandis qu’un exercice donné en cours ne concerne qu’une seule règle en particulier. D’autre part, nous pouvons y accéder à tout moment dans le plus parfait anonymat… en toute pudeur.

Ce dernier aspect est très important puisque notre culture a tendance à stigmatiser les personnes ayant des difficultés. Les résultats du test d’évaluation sont connus uniquement de l’élève et de l’enseignant, ainsi l’étudiant ne risque pas d’être confronté au regard de ses camarades. Avoir des lacunes orthographiques est parfois ressenti comme une honte, on ne souhaite pas le divulguer.

À côté de cela, l’interface est vivante et dynamique, les phrases sont d’actualité, nous nous rappelons par exemple une phrase parlant d’Usain Bolt ! Avec les tests intermédiaires, nous nous rendons compte de nos progrès. C’est encourageant et ça nous pousse à continuer. Les moyens mnémotechniques utilisés pour retenir les règles donnent presque un aspect « jeu » à l’ensemble. Comme on peut s’y connecter facilement et quand on veut (même d’un portable !), on n’a pas le sentiment de subir un cours.

Nous pensions avoir un niveau pas exceptionnel mais plutôt correct en orthographe, et c’est en ayant accompli le test préliminaire qu’offre le site pour évaluer notre niveau que nous avons vraiment réalisé l’étendue de nos lacunes. »


Une réponse à Retour d’expérience des étudiants de l’université d’Orléans

  1. On adore ce projet Voltaire ! On constate de plus en plus qu’il y a des lacunes en orthographe, et pas forcément uniquement chez les jeunes étudiants, mais également dans les secteurs dit « scientifiques », où l’on mise plus sur la réflexion que sur la mise en forme. Quel dommage, c’est tellement important l’orthographe ! Continuez dans ce sens, très bon article.

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